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L’éviction de Christopher Viehbacher n’a clairement pas plu à Wall Street

. «  Viehbacher a commis le péché mortel d’être insuffisamment français, au sens conservateur, et un peu trop entrepreneur dans l’âme. Le conseil aura du mal à recruter un dirigeant de classe mondiale », explique Erik Gordon, professeur à l’Université du Michigan, résumant le sentiment de nombreux analystes et investisseurs. Qu’importent les dénégations de Serge Weinberg, président du conseil, le monde anglo-saxon semble considérer que Christopher Viehbacher est victime d’une culture d’entreprise franco-française opaque et liée à la politique.

« Erreur énorme » selon Forbes

Même discours chez Sanford Bernstein : l’analyste Tim Anderson déplore le changement, notant que Christopher Viehbacher avait un bon rapport avec la communauté des investisseurs. Selon lui, « avant Viehbacher, on avait parfois l’impression que Sanofi était une société non cotée et que les investisseurs avaient juste le choix entre monter à bord pour un moment, ou non ». Le magazine « Forbes » s’est d’ailleurs fendu d’un éditorial vengeur : « Cher Sanofi, virer Chris ­Viehbacher est une erreur énorme », dans lequel le journal énumère tous les accomplissements de l’ancien patron. Et estime qu’il aurait mieux valu « négocier un code de conduite pour mieux définir son rôle », et la communication avec le conseil

http://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0203899062420-sanofi-le-limogeage-de-christopher-viehbacher-conteste-par-wall-street-1058895.php

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Cette entrée a été publiée le 3 septembre 2015 par dans Les actionnaires, Les dirigeants, Styles de direction, et est taguée , , , .